A partir de zéro (de Chris Ferguson)
Name: Chris "Jesus" Ferguson
Location: Pacific Palisades, CA, United States
Cashes: 110
Total gains victoires: $6,703,682
First Place Finishes: 11
5 bracelets WSOP
2 anneaux WSOP
Champion du grand événement WSOP 2000
A partir de zéro :
Tout le monde ne roule pas sur l’or pour débuter sa carrière de joueur de poker.
Mais avec le bon dosage de responsabilité et de discipline
vous pouvez gagner des milliers de dollars à partir de quelques dollars
Au cours des 16 derniers mois, Chris s’est donné un objectif.
Sa mission :
arriver à 10 000 $ à partir de rien.
Cela n’avait évidemment rien à voir avec l’argent (Chris s’en sort très bien de ce côté-là )
Mais c’était un exercice de gestion de tapis.
Chris Ferguson:
après presque un an d’expérience sur Full Tilt Poker.
J’ai voulu essayer de transformer une bankroll de 0$ en $10000.
En l’absence d’argent pour commencer,
je n’avais pas d’autre choix que de commencer à jouer des Freerolls.
au début, j’ai souvent réussi à gagner un dollar ou deux,
mais je les perdais rapidement et devais recommencer à zéro.
Il ma a fallu un certain temps, mais j’ai été finalement été en mesure de passer
à des jeux qui nécessitaient une réelle buy-in.
Même aujourd’hui, les gens ne crois pas que c’est vraiment moi
quand je suis assis sur une table de Full Tilt avec de petit enjeux.
Ils ce demandent ce que je suis en train de faire ici,
j’ai entendu beaucoup d’histoires lors de mon passage dans les parties à faibles enjeux,
de joueurs étant passé de $5 à $100, ou $100 à $1,000.
Habituellement ces récits se terminent avec le joueur me disant qu’il a été ‘broke’.
Il n’y a pas de surprises, ces personnes essayent de construire une bankroll par le ‘gambling’,
ils montent de limite puis flambent, et ainsi de suite.
et à force de tout risquer à chaque fois les mauvaises passes les conduisent forcément à la ruine.
Pour moi, cette expérience n’est pas pour l’argent.
Il s’agit de montrer comment, avec une bonne gestion de financière,
vous pouvez commencer à partir de rien et arriver a monter votre bankroll,
et Je sais que c’est possible parce que je l’ai déjà fait une fois avant, partant de 1$ pour arriver a 20000$.
Pour m’assurer de garder intacte ma bankroll,j’ai du adopté un certain nombre de règles essentielles:
· Ne jamais rentrer dans une partie de cash game ou un sit’n go avec plus de 5% de sa bankroll totale.
Il y avait une exception avec les basses limites, il s’autorisait à payer $2.50 ou moins.
Pour un tournoi multi tables il n’engageait jamais plus de 2% de son fond de roulement,
mais s’autorisait à participer à n’importe quel tournoi dont le buy-in coûtait $1.
·Si à n’importe quel moment durant une session de cash-games l’argent
sur la table représentait plus de 10% de sa bankroll totale,
il devait quitter afin d’éviter de ne se faire avoir par les blinds.
Je pense que beaucoup de joueurs feraient bien d’appliquer ces règles.
Un grand avantage de cette approche de cette gestion financière
est que ça vous permet de jouer des parties que votre bankroll vous permet.
il est évident qu’en entravant ce procédé il y a de fortes chances pour que vous perdiez sans arrêt,
et vous n’aurez pas d’autre choix que de redescendre de limites..
Profitez de jouer en limites basses pour affûter votre jeu,
ensuite seulement vous pourrez revoir vos objectifs a la hausse.
Ces règles sont là également pour vous éviter de tout perdre sur une très mauvaise passe
je sais que de descendre et de jouer a des limites plus basses est difficile pour beaucoup de joueurs.
Ils le considèrent comme un échec et leur ego en prend un coup.
Beaucoup veulent rester au niveau qu’ils avaient joué
et regagner leurs pertes tout de suite,
Mais cela peut se traduire par une certaine inclinaison assez grave de votre façon de jouer
et de gérer votre bankroll.
Je sais que de descendre a été difficile pour moi aussi dans ma course de 1 $ à 20000 $.
La première fois que j’ai joué dans les parties $25/$50, j’ai perdu!!!!.
je suis revenu à mes règles, je suis parti des partie a $10/$25 et j’ai du descendre à $5/$10 ça été difficile.
Après avoir joué en $25/$50,le $5/$10 était ennuyeux pour moi.
Mais j’ai eut la discipline de m’en tenir à mes règles,
ce qui ma motivé à jouer au mieux les niveaux inférieurs.
comme je n’avais vraiment pas envie de perdre plus
parce que je savais que les conséquences serait que Je devrais alors jouer encore plus bas
et me rendrait le travail encore plus difficile pour revenir au niveau où j’avais été,
ce qui pourrait me prendre jusqu’Ã un mois.
Je suis convaincu que en s’en tenant a ces règles de gestion pour ma bankroll,
j’arriverais a mon objectif de 10000$.
Ces règles ne manqueront pas de vous aider et vous pourrez poursuivre vos propres ambitions de poker.
depuis cette histoire chris a réussi son pari de partir de zéro
pour arriver après 12 mois a une bankroll de 10000$
Cela n’a pas été simple au début.
Il lui a fallu plus de sept mois de jeu régulier pour que sa bankroll affiche $6.50.
Le 26 novembre 2006, Ferguson a terminé 2ème sur 683 dans un tournoi à $1,
et ainsi empocher $104. malgré ce beau résultat, il lui a fallu encore 9 mois avant de parvenir à $10,000.
Sa bankroll a stagné autour des $1,000 pendant un long moment,
et après les World Series Of Poker, Ferguson s’est concentré et
le 14 août 2007, il a réussi sont objectif
quelques mains et résultats relaté par Michael Craig,
dans une partie de No Limit Hold’em $10/$20. Ferguson relance avec As-Js, le joueur en grosse blind suit.
Le flop amène 10-8-3 (dont deux piques), son adversaire check, Ferguson mise, il est relancé,
il décide finalement d’aller à tapis, et son adversaire se couche.
Un peu plus tard Ferguson prend la 20e place du FTOPS en Omaha High / Low, gagnant ainsi $815,
puis une troisième place dans le ‘Turbo Hundred’ lui rapportant $2,511, terminant la nuit avec $14,000 de gains.
Son compte a pu afficher $18,000, avant de finalement redescendre à $11,000.
le tableau de la montée de sa bankroll au fil des mois
Chris Ferguson son palmarès: c’est ici —-> Ferguson chris
poker omaha-regles et strategie
Variante de poker:
L’omaha:
Baptisé “The Action Game†par le célèbre auteur Bob Ciaffone,
l’Omaha est, par excellence, le jeu des sensations fortes.
Des champions comme Phil Ivey, Daniel Negreanu, Sam Fahra et autre David Benyamine
le pratiquent quotidiennement dans leur "Big Game" du Bellagio à Las Vegas
où les pots de plusieurs centaines de milliers de dollars sont monnaie courante!…
Joué principalement en pot-limit(1) mais aussi en “Limit†et même parfois en No Limit,
l’Omaha s’apparente fortement au Texas hold’em:
un Flop de trois cartes, puis un Turn et une River,ponctués de tours d’enchères.
Mais, différence de taille, chaque joueur se voit distribuer quatre cartes,connues de lui seul,
et doit impérativement utiliser deux cartes de son jeu
et trois cartes du tableau pour composer la meilleure combinaison de cinq cartes.
Impossible donc de prendre trois cartes de sa main, une seule ou aucune;
votre main doit nécessairement être complémentaire avec le tableau.
Pas de Full si vous avez ![]()
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sur un Flop![]()
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(vous n’avez qu’un brelan de Dames, accompagné de votre As et d’un Neuf du tableau)
Ces particularités ont deux conséquences immédiates.
-avec 4 cartes en mains, vous avez plus de chances de toucher de fortes combinaisons.
-Les quintes et les Fulls sont relativement fréquents
-une paire a très peu de chances de remporter le coup,
et même les doubles paires sont extrêmement vulnérables.
D’autre part, la coordination indispensable de sa main
avec le tableau réduit considérablement les différences de valeurs entre les mains pré-flop.
Un bon jeu:
comme ![]()
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, n’est favori qu’Ã 58% contre ![]()
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,
qui reste très médiocre. Il est rare de se faire réellement dominer, comme AD contre AR au hold’em.
Pour ces raisons, il y a souvent plus de payeurs pré-flop à l’Omaha,
ce qui implique aussi que le jeu “max†au Flop est fréquemment présent
chez l’un des joueurs dans le coup.
Les confrontations de forts jeux sont donc habituelles,
et avoir le second meilleur jeu comme un petit brelan peut s’avérer terriblement coûteux
pour celui qui ne sait pas coucher sa main.
Certains tirages multiples, en revanche, sont tellement puissants
qu’ils peuvent être favoris au Flop contre un jeu aussi fort qu’un brelan ou qu’une quinte.
Par exemple:
Si votre main est:



Vous avez un tirage multiple de quintes et de couleur à Carreau, soit vingt-deux (!)
cartes favorables si le Flop est

Et vous êtes nettement favori (à plus de 57%) alors que vous n’avez pour l’instant absolument rien,
contre un adversaire qui a, lui,



(soit un brelan -et le jeu max sur le Flop! )
Comment s’adapter à ces spécificités et à ces illusions d’optique part apport au Hold’em?
Premièrement, il faut sérieusement revoir à la baisse la valeur des mains
comme paire max kicker max, paire supérieure au Flop, ou double paire.
Si ces mains gagnent fréquemment au Hold’em, elles remportent très peu de gros pots à l’Omaha.
De ce fait, une paire d’As en main pré-flop est beaucoup moins forte qu’au Hold’em,
car si elle ne touche pas un brelan au Flop, elle risque fort d’être battue.
Le mieux est souvent d’essayer d’aller à tapis avant le Flop
lorsque c’est possible (n’oubliez pas, vous jouez en pot-limit);
et inversement, il faut éviter d’engager un tiers de son tapis avant le Flop,
contre un ou plusieurs adversaires qui pourraient alors vous prendre un gros pot ou vous bluffer.
Sur-jouer une paire d’As est une erreur typique de débutant.Vous voilà prévenu!
Deuxième point
il faut être très attentif à la position,qui est très importante à l’Omaha.
En effet,il est très difficile de jouer avant de savoir ce que vont faire vos adversaires,
qui peuvent parfaitement avoir trouvé un excellent jeu au Flop.
Une main moyenne devra souvent céder le pot devant des relances agressives
ou risquer de perdre gros si elle paie.
Pour finir, il est également indispensable de savoir estimer le nombre de cartes favorables
dont on dispose,afin de pouvoir évaluer les chances de compléter un jeu gagnant,
et de voir si la taille du pot justifie de se battre pour lui en ces circonstances.
N’oubliez pas de prendre en compte les gains supplémentaires possibles après avoir complété votre jeu,
s’il reste suffisamment de jetons à miser.
L’Omaha est un jeu passionnant et complexe,qui fait appel à toutes les qualités du joueur de poker.
N’hésitez pas à venir découvrir cette variante sur Mrpoker.com !
(1) Le pot-limit plafonne à tout moment le montant des mises à la taille du pot.
Ainsi, un joueur ne peut miser que 50 euros maximum dans un pot de 50 euros.
Le joueur suivant peut payer ces 50 euros et
relancer du montant du pot (les 50 euros initiaux,
plus la mise de l’adversaire, plus les 50 qu’il vient de payer, soit 150 euros de plus).
Au total, le second joueur peut donc relancer à 200 euros maximum.
tirez en partie de l’article de


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