subscribe: Posts | Comments

les règles du poker texas hold’em

0 comments
les règles du poker texas hold’em

Le Texas Hold’em

 

Règles du poker Texas Hold’em no limit

Le poker Texas Hold’em no Limit est la forme de poker

que vous rencontrerez le plus régulièrement lors de vos sessions de jeux .

Pour bien appréhender les phases de jeux que vous allez rencontrez ,

et comprendre le déroulement d’une partie de Texas Hold’em no Limit , les règles de ce jeux

 

MODE DE JEU :

Le poker texas hold’em no limit peut se jouer en cash game ou en tournoi.

En cash game, les joueurs jouent de l’argent liquide.

En tournoi, les joueurs obtiennent des jetons selon une somme d’argent déterminée.

Le gagnant est celui qui récupère l’ensemble des jetons de la table en cas de tournoi à table unique

ou de l’ensemble des jetons de toutes les table en cas de tournoi multitables.

 

LE PRINCIPE :

Chaque joueur reçoit deux cartes cachées qui sont privatives. Cinq cartes communes sont visibles.

Chaque joueur doit réaliser la meilleure main de cinq cartes parmi les sept cartes à sa disposition.

Le joueur qui possède la meilleure main à l’abattage des cartes ou qui arrive à le faire croire en “couchant”

son adversaire remporte le pot.

 

LES BLINDS

Avant que les cartes ne soient distribuées, les deux joueurs à la gauche du donneur

doivent mettre sur le tapis des mises imposées dénommées “blinds”.

Le premier joueur s’acquitte de la petite blind (”small blind”), le second de la grosse blind (”big blind”).

La grosse blind est généralement d’un montant deux fois supérieur à la petite blind.

Le montant des blinds augmente selon une durée qui diffère selon la structure de la partie.

 

PRE-FLOP

Le donneur, ou le croupier lorsqu’il y en a un, distribue deux cartes cachées à chaque joueur.

La distribution se fait carte par carte. Chaque joueur prend alors connaissance de ses cartes.

On appelle pré-flop le tour d’enchères où les joueurs n’ont à leur disposition que leurs cartes cachées.

Les mises pré-flop débutent par le joueur placé à gauche de la grosse blind.

Ce dernier peut :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup,

– suivre en misant le montant de la grosse blind,

– relancer en misant un montant de jetons

   qui ne peut être inférieur à deux fois le montant de la grosse blind,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Les joueurs suivants peuvent :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup,

– suivre en misant le montant de la grosse blind s’il n’y a pas eu de relance,

ou en misant le montant de la plus grosse des mises si que le joueur ayant le plus relancé,

– relancer en misant un montant de jetons qui ne peut être inférieur à deux fois le montant de la grosse blind,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Le joueur de petite blind peut :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup,

– suivre en s’acquittant de la différence avec la grosse blinds’il n’y a pas eu de relance,

ou en s’acquittant de la différence avec la plus grosse des mises pour rester dans le coup si un ou plusieurs joueurs ont relancé,

– relancer en misant un montant de jetons qui ne peut être inférieur à deux fois le montant de la grosse blind,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Le joueur de grosse blind peut :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup si un joueur a relancé,

– suivre en faisant “parole” c’est à dire rester dans le coup sans miser davantage

que le montant de la grosse blind si aucun joueur n’a relancé,

– suivre en s’acquittant de la différence avec la plus grosse des mises si un ou plusieurs joueurs ont relancé,

– relancer en misant un montant de jetons au moins égal à deux fois le montant de la grosse blind,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Si un joueur a relancé et que tous les autres se sont couchés,

il remporte la totalité du pot c’est à dire les mises présentes sur la table y compris les blinds.

Si tous les joueurs à la table se sont couchés,

le joueur de grosse blind remporte la totalité du pot c’est à dire le montant des blinds.

Lorsque tous les joueurs ont parlé et qu’au moins deux joueurs ont suivi,

le tour d’enchères pré-flop est fini.

 

LE FLOP

Trois cartes découvertes sont placées au milieu de la table. Ces cartes sont communes.

Le premier joueur encore dans le coup à la gauche du donneur parle le premier, il peut :

– faire “parole” c’est à dire rester dans le coup sans miser,

– “ouvrir” c’est à dire miser des jetons dont le montant ne peut être inférieur au montant de la grosse blind,

Les joueurs suivants peuvent :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup si un joueur a relancé,

– suivre en faisant “parole” c’est à dire rester dans le coup sans miser,

seulement si les joueurs le précédant ont fait “parole”,

– suivre en misant la plus grosse des mises si un ou plusieurs joueurs ont relancé,

– relancer ou sur-relancer si un joueur le précédant a misé ou relancé,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Si un joueur a relancé et que tous les autres se sont couchés,

il remporte la totalité du pot c’est à dire les mises présentes sur la table y compris les blinds.

Si tous les joueurs dans le coup font “parole” ou lorsque tous les joueurs dans le coup ont parlé

et qu’au moins deux joueurs ont suivi, le tour d’enchères au flop est fini.

 

LE TOURNANT “THE TURN”

Une quatrième carte découverte est placée au milieu de la table.

Le déroulement du tour d’enchères au tournant est le même que celui du flop.

Si un joueur a relancé et que tous les autres se sont couchés,

il remporte la totalité du pot c’est à dire les mises présentes sur la table y compris les blinds.

Si tous les joueurs dans le coup font “parole” ou lorsque tous les joueurs dans le coup ont parlé

et qu’au moins deux joueurs ont suivi, le tour d’enchères au tournant est fini.

 

LA RIVIERE “THE RIVER”

Une cinquième carte découverte est placée au milieu de la table.

Le déroulement du tour d’enchères au tournant est le même que celui du flop et du tournant.

Si un joueur a relancé et que tous les autres se sont couchés,

il remporte la totalité du pot c’est à dire les mises présentes sur la table y compris les blinds.

Si tous les joueurs dans le coup font “parole” ou lorsque tous les joueurs dans le coup ont parlé

et qu’au moins deux joueurs ont suivi, le tour d’enchères à la rivière est fini.

 

L’ABATTAGE “THE SHOWDOWN”

Les joueurs dans le coup dévoilent leurs cartes.

Le dernier relanceur doit abattre ses cartes en premier,

les autres joueurs abattent leurs cartes dans l’ordre de la parole.

Un joueur qui voit qu’il a perdu peut ne pas montrer ses cartes.

Il est admis qu’un joueur puisse abattre immédiatement sa main

même s’il n’est pas le dernier relanceur s’il pense qu’il a gagné.

En tournoi, l’abattage des cartes est obligatoire dans le cas

où il reste des jetons à un joueur et qu’un ou plusieurs autres joueurs ont fait “tapis” (”all in”).

Le joueur abattant la meilleure main remporte la totalité du pot.

En cas d’égalité, le pot est partagé.

 

Les mains au poker

Dans le jeu classique (sans joker ni cartes rajoutées) les mains, ou combinaisons possibles, de la plus faible à la plus forte sont :

  • Pas de combinaison ou tirage,
  • Jeux courants qui peuvent être améliorés : Paire < Double paire < Brelan,
  • Jeux forts : Quinte < Couleur < Full,
  • Carré < Quinte Flush (jeu « cinq étoiles », pratiquement imbattable).

Quinte flush

altaltaltaltalt
Quinte flush royale.
altaltaltaltalt
Quinte flush au huit.

La quinte flush (straight flush) est formée de cinq cartes dont les rangs se suivent et dont les couleurs sont identiques. C’est la plus haute main possible au Poker. C’est à la fois une quinte et une couleur, pratiquement imbattable. Elle ne peut donc être battue que par une autre quinte flush de rang supérieur. Si deux quintes flush sont en compétition, la plus forte est celle dont le rang est le plus élevé. Une quinte flush d’entrée donne une quasi-certitude de gagner la partie : 99,98 % à huit joueurs / 52 cartes, 99,94 % à quatre joueurs / 32 cartes. La quinte flush est un jeu extrêmement rare, de l’ordre du «pour dix mille» : 0,036 % à 32 cartes, 0,006 % à 52 cartes. Elle est servie dans un cas sur cinq (21 à 22 %), et résulte d’un tirage à la quinte flush dans les autres cas. Quand une quinte flush est servie d’entrée, elle ne peut pas être améliorée. De même qu’une quinte normale, une quinte flush peut être « blanche », si cette convention est acceptée à la table (voir « quinte »). La quinte flush dite « royale » (royal flush), ou parfois « impériale », est une quinte flush à l’As : Il n’existe pas de jeu pouvant la battre.

Carré

altaltaltaltalt
Carré de rois

Le carré (four of a kind) est formé par les quatre cartes d’un même rang, accompagnées d’une carte quelconque. C’est une combinaison majeure, pratiquement imbattable. Le carré le plus fort est celui de rang le plus élevé. Le carré apparaît avec une fréquence inférieure à 1 % : 0,96 % à 32 cartes, 0,23 % à 52 cartes. Il n’est obtenu directement au tirage que dans 10 % des cas, et provient sinon de l’amélioration d’une paire (50 % des cas) ou d’un brelan (40 %). Cependant, ces améliorations au tirage supposent que les paires et brelans ne sont pas maquillés, c’est-à-dire que le joueur demande effectivement trois cartes s’il a une paire et deux s’il a un brelan. Si le joueur choisit au contraire systématiquement d’épauler sa paire (en demandant deux cartes) ou son brelan (une carte), sa probabilité d’avoir un carré diminue de moitié : 0,46 % à 32 cartes et 0,11 % à 52 cartes, il est servi une fois sur quatre, provient d’un brelan dans 40 % des cas, ou d’une paire dans 15 % des cas. Quand un carré est servi, il ne peut bien entendu pas être amélioré, mais il est généralement utile de demander une carte pour faire croire à un petit jeu ou à un tirage. Le carré servi est un jeu pratiquement gagnant, à cent contre un : 98,97 % (32 cartes) à 99,50 % (52 cartes) d’espérance de gain. L’espérance de gain au deuxième tour est pratiquement identique.

Full

altaltaltaltalt
Full aux rois par les trois

Le full (full house) est formé d’un brelan et d’une paire. Le full le plus fort est celui qui a le brelan le plus élevé (il ne peut y avoir deux fulls de même rang). Il apparaît avec une fréquence de quelques pour cent, passant de 4,5 % pour 32 cartes à 1,1 % pour 52 cartes. Il n’est directement obtenu par tirage qu’une fois sur sept (13 %), et résulte sinon de l’amélioration d’une double paire (40 % des cas), d’une paire simple (dans 35 % des cas), ou d’un brelan servi (11 %) à condition de ne pas les maquiller. Sa fréquence ne varie pas sensiblement quand les paires et les brelans sont maquillés. Les nombreuses manières d’obtenir un full à partir d’autres combinaisons font qu’il est finalement plus fréquemment présent au second tour que la quinte, bien que la quinte soit plus facile à obtenir par tirage direct. L’espérance de gain d’un full (servi ou au deuxième tour) est très importante : 90 % (32 cartes) à 96 % (52 cartes), il est dans la zone « un contre dix » à « un contre vingt ». C’est donc un jeu très fort, mais pas totalement imbattable, dont le détenteur doit rester prudent.

Couleur

altaltaltaltalt
Couleur à carreau au roi

La couleur (flush) est formée de cinq cartes de couleur identiques (qui ne se suivent pas, sinon il s’agit d’une quinte flush). La couleur la plus forte est celle qui contient la carte de rang le plus fort, et en cas d’égalité, on compare les rangs suivants. Deux couleurs (flush) sont donc départagées suivant le même principe que la « carte haute ». La couleur est un jeu assez fort, donnant une probabilité de gain importante (servie ou au second tour) : 86 % (32 cartes) à 90 % (52 cartes), c’est un jeu un peu inférieur au « un contre dix ».

Quinte ou Suite

altaltaltaltalt
Quinte au huit

La quinte (straight) est formée de cinq cartes de rangs consécutifs (et de couleur non toutes identiques, sinon il s’agit d’une quinte flush). Dans le cas de deux quintes, c’est la hauteur de la quinte qui permet le départage. Si la quinte 5 4 3 2 As est acceptée (quinte « blanche »), elle est la plus faible des quintes. Si tous les tirages à la quinte étaient tentés, la quinte serait deux fois plus fréquente : 9,2 % à 32 cartes, 1,6 % à 52, figure obtenue une fois sur cinq directement, une fois sur deux par tirage simple, et par tirage bilatéral dans 30 % des cas. Cependant, le tirage simple n’atteint la quinte qu’une fois sur dix, ce qui en moyenne est insuffisant pour rester dans le coup. Si les tirages simples ne sont pas tentés, au deuxième tour, la quinte devient un peu moins fréquente que le full : 4,1 % pour 32 cartes, et 0,8 % pour 52 cartes. La quinte est alors servie une fois sur deux. La quinte est le dernier des jeux forts « servis », qui ne peuvent pas être améliorés. Son espérance de gain (servie ou non) est de 80 % (32) à 84 % (52), à un contre cinq. Bien que formant un jeu fort, une quinte reste donc vulnérable, ce qui peut inciter son détenteur à relancer les enchères pour écarter la concurrence des jeux intermédiaires, qui peuvent s’améliorer.

Brelan

altaltaltaltalt
Brelan de rois

Le brelan (three of a kind) est formé par trois cartes de même rang, les deux autres étant de rang quelconque (sinon, il s’agit d’un carré ou d’un full). Le brelan le plus fort est celui de rang le plus élevé. Le brelan est une figure relativement fréquente, 6,6 % à 52 cartes (une fois sur vingt) et 14 % à 32 cartes (une fois sur sept) : un brelan sera (en théorie) présent à table une fois tous les trois tours. Il est servi dans 30 % des cas, et résulte de l’amélioration d’une paire le reste du temps. Un brelan servi donne une espérance de gain de 70 % (32) à 74 % (52), cette probabilité ne baisse que d’un pourcent si le brelan est maquillé (ce qui en fait une excellente option). Le brelan servi d’entrée peut être amélioré, en demandant deux cartes ou simplement une (brelan maquillé ou épaulé). Il s’améliore dans 10 (52c) à 20 % (32c) des cas pour former un full ou un carré. Au deuxième tour, l’espérance de gain d’un brelan est un peu plus faible : 64 % (32) à 71 % (52), ce qui reflète la montée des autres mains qui ont pu s’améliorer.

Double paire

altaltaltaltalt
Double paire de rois par les huit

La double paire (two pairs) est formée par deux paires (de rangs différents, sinon il s’agit d’un carré) et d’une autre carte quelconque (de rang différent des deux précédents, sinon il s’agit d’un full). La double paire la plus forte est celle qui a la paire la plus forte du rang le plus élevé, et en cas d’égalité du plus élevé, celle qui a la deuxième paire du rang le plus élevé. Sinon, la cinquième carte, appelée le kicker, fait la différence. Sa probabilité d’apparition est de l’ordre du pour-cent, et diminue avec le talon (contrairement aux autres figures), passant de 0,58 % pour 32 cartes à 1,01 % pour 52 cartes. La couleur est servie une fois sur cinq, et résulte de l’amélioration d’un tirage dans les autres cas. La double paire est obtenue avec une fréquence de 9,7 % (pour 52 cartes) à 18,1 % (à 32 cartes). C’est donc une figure assez fréquente, moitié plus que le brelan. Elle est servie dans à peu près 50 % des cas, et résulte de l’amélioration d’une paire simple sinon. Une double paire servie donne une espérance de gain appréciable, de 45 % (32) à 48 % (52), largement conditionnée par son amélioration ou non au full au deuxième tour. Une double paire servie d’entrée ne peut s’améliorer qu’en demandant une carte. La main ne s’améliore que dans 10 % (à 52 cartes) à 15 % (32 cartes) des cas, pour obtenir un full. Au deuxième tour, une simple double paire a une espérance de gain plus réduite, de 37 % (32) à 44 % (52).

paire simple

altaltaltaltalt
Paire de huit

La paire (pair) est formée par deux cartes de même rang, les trois autres étant quelconques. La paire la plus forte est celle de rang le plus élevé, et en cas d’égalité, la main la plus forte est celle qui comporte la carte isolée la plus élevée. Une paire simple est obtenue avec une fréquence variant de 36 % (pour 52 cartes) à 54 % (pour 32 cartes). Elle est le plus souvent servie, mais au deuxième tour, elle provient d’une tentative d’amélioration d’un tirage dans 20 à 40 % des cas. Une paire servie ne donne qu’une chance assez faible de gagner : de l’ordre de un contre quatre ou cinq en moyenne, ce qui justifie de n’entrer dans le coup qu’avec une paire suffisamment forte. Une paire servie d’entrée peut être améliorée en écartant trois cartes, ou en épaulant (pour faire croire à un brelan servi d’entrée). Sans amélioration, une paire simple est un jeu très faible au deuxième tour, qui n’a une espérance de gain que de l’ordre de 9 %.

Carte haute

altaltaltaltalt
Carte haute par le roi

La carte haute (high card) est une absence de figure. C’est une main sans particularité, dont la valeur est simplement celle de la plus haute carte. Une « carte haute » n’a pratiquement pas de valeur. On rencontre typiquement ce type de main quand quelqu’un a tenté un tirage sans succès, et a continué au bluff jusqu’à être poussé au « pour voir ». Deux mains « carte haute » sont départagées en fonction de la meilleure carte présente. Si ça ne suffit pas, on tient compte des hauteurs des secondes meilleures cartes, et ainsi de suite jusqu’à la cinquième carte. Une « carte haute » à l’ouverture ne donne qu’une espérance de gain minime : de 7 % (52) à 15 % (32).

Comparaison des mains

Au poker, les couleurs (pique, trèfle, carreau, cÅ“ur) sont de force identique. Si deux mains ne se distinguent que par leur couleur, elles sont donc de même force. Sinon, l’une ou l’autre des cartes étant de force différente, la première différence permet de comparer les mains. Les cartes sont, par force croissante : Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six, Sept, Huit, Neuf, Dix, Valet, Dame, Roi, As. Mais il faut noter que ces valeurs sont arbitraires. Il est en effet aussi difficile d’obtenir un As qu’un Deux.

  • Lorsque deux paires, deux brelans ou deux carrés s’affrontent, c’est celui ou celle de la valeur la plus élevée qui l’emporte. En cas d’égalité, le départage se fait sur le principe de « carte haute » appliqué aux cartes restantes.
  • Dans le cas de deux mains pleines (full), le départage se fait sur la hauteur du brelan, puis de la paire. Pour la double paire, on compare d’abord la paire la plus élevée, puis l’autre.
  • Pour le reste, la main la plus forte est celle qui contient la carte de rang le plus fort, et en cas d’égalité, on compare les rangs suivants.
Si vraiment les deux mains sont semblables, il y a partage du pot. Cela peut arriver, car les valeurs des mains ne tiennent pas compte de la couleur (l’As de trèfle a la même valeur que l’As de pique, par exemple)

 

 


poker omaha-regles et strategie

0 comments
poker omaha-regles et strategie

 

 

Variante de poker:

 

L’omaha:

 

Baptisé “The Action Game” par le célèbre auteur Bob Ciaffone,

l’Omaha est, par excellence, le jeu des sensations fortes.

 

Des champions comme Phil Ivey, Daniel Negreanu, Sam Fahra et autre David Benyamine

le pratiquent quotidiennement dans leur "Big Game" du Bellagio à Las Vegas

où les pots de plusieurs centaines de milliers de dollars sont monnaie courante!…

 

Joué principalement en pot-limit(1) mais aussi en “Limit” et même parfois en No Limit,

l’Omaha s’apparente fortement au Texas hold’em:

un Flop de trois cartes, puis un Turn et une River,ponctués de tours d’enchères.

Mais, différence de taille, chaque joueur se voit distribuer quatre cartes,connues de lui seul,

et doit impérativement utiliser deux cartes de son jeu

et trois cartes du tableau pour composer la meilleure combinaison de cinq cartes.

Impossible donc de prendre trois cartes de sa main, une seule ou aucune;

votre main doit nécessairement être complémentaire avec le tableau.

Pas de Full si vous avez  sur un Flop 

(vous n’avez qu’un brelan de Dames, accompagné de votre As et d’un Neuf du tableau)

 

 

Ces particularités ont deux conséquences immédiates. 

 

-avec 4 cartes en mains, vous avez plus de chances de toucher de fortes combinaisons.

-Les quintes et les Fulls sont relativement fréquents

-une paire a très peu de chances de remporter le coup,

et même les doubles paires sont extrêmement vulnérables.

 

 

D’autre part, la coordination indispensable de sa main

 

avec le tableau réduit considérablement les différences de valeurs entre les mains pré-flop.

 

Un bon jeu:

 

comme , n’est favori qu’à 58% contre ,

 

qui reste très médiocre. Il est rare de se faire réellement dominer, comme AD contre AR au hold’em.

Pour ces raisons, il y a souvent plus de payeurs pré-flop à l’Omaha,

ce qui implique aussi que le jeu “max” au Flop est fréquemment présent

chez l’un des joueurs dans le coup.

 

Les confrontations de forts jeux sont donc habituelles,

et avoir le second meilleur jeu comme un petit brelan peut s’avérer terriblement coûteux

pour celui qui ne sait pas coucher sa main.

 

Certains tirages multiples, en revanche, sont tellement puissants

qu’ils peuvent être favoris au Flop contre un jeu aussi fort qu’un brelan ou qu’une quinte.

 

 

Par exemple:

 

Si votre main est:

Vous avez un tirage multiple de quintes et de couleur à Carreau, soit vingt-deux (!)

 

cartes favorables si le Flop est

Et vous êtes nettement favori (à plus de 57%) alors que vous n’avez pour l’instant absolument rien,

 

contre un adversaire qui a, lui,

(soit un brelan -et le jeu max sur le Flop! )

 

 

 

Comment s’adapter à ces spécificités et à ces illusions d’optique part apport au Hold’em?

 

Premièrement, il faut sérieusement revoir à la baisse la valeur des mains

comme paire max kicker max, paire supérieure au Flop, ou double paire.

Si ces mains gagnent fréquemment au Hold’em, elles remportent très peu de gros pots à l’Omaha.

De ce fait, une paire d’As en main pré-flop est beaucoup moins forte qu’au Hold’em,

car si elle ne touche pas un brelan au Flop, elle risque fort d’être battue.

Le mieux est souvent d’essayer d’aller à tapis avant le Flop

lorsque c’est possible (n’oubliez pas, vous jouez en pot-limit);

et inversement, il faut éviter d’engager un tiers de son tapis avant le Flop,

contre un ou plusieurs adversaires qui pourraient alors vous prendre un gros pot ou vous bluffer.

Sur-jouer une paire d’As est une erreur typique de débutant.Vous voilà prévenu!

 

 

Deuxième point

 

il faut être très attentif à la position,qui est très importante à l’Omaha.

En effet,il est très difficile de jouer avant de savoir ce que vont faire vos adversaires,

qui peuvent parfaitement avoir trouvé un excellent jeu au Flop.

Une main moyenne devra souvent céder le pot devant des relances agressives

ou risquer de perdre gros si elle paie.

 

Pour finir, il est également indispensable de savoir estimer le nombre de cartes favorables

dont on dispose,afin de pouvoir évaluer les chances de compléter un jeu gagnant,

et de voir si la taille du pot justifie de se battre pour lui en ces circonstances.

N’oubliez pas de prendre en compte les gains supplémentaires possibles après avoir complété votre jeu,

s’il reste suffisamment de jetons à miser.

 

L’Omaha est un jeu passionnant et complexe,qui fait appel à toutes les qualités du joueur de poker.

N’hésitez pas à venir découvrir cette variante sur Mrpoker.com !

 

(1) Le pot-limit plafonne à tout moment le montant des mises à la taille du pot.

Ainsi, un joueur ne peut miser que 50 euros maximum dans un pot de 50 euros.

Le joueur suivant peut payer ces 50 euros et

relancer du montant du pot (les 50 euros initiaux,

plus la mise de l’adversaire, plus les 50 qu’il vient de payer, soit 150 euros de plus).

Au total, le second joueur peut donc relancer à 200 euros maximum.

 

tirez en partie de l’article de


stratégie: savoir miser ou non a la turn

0 comments
stratégie: savoir miser ou non a la turn

Vous suivez une relance de la part de la big blind en position intermédiaire avec (8-Hearts)(7-Hearts),
le flop affiche (Q-Hearts) (8-Diamonds)(6-Diamonds). Votre adversaire fait une grosse mise, mais vous n’êtes pas sûr qu’il vous batte. Les huit, les sept et un tirage couleur backdoor sont autant d’outs qui vous permettent de faire un call. Le(8-Spades) à la turn vous donne un brelan. Avec 2.000 dans le pot, votre tapis de 6.000 est couvert par votre adversaire.
Que faites vous? Devez vous mettre le reste de vos jetons dans le pot?
Ce genre de main provoquent souvent des erreurs. Beaucoup de joueurs peuvent payer un flop mais miser énormément sur un turn aussi effrayant. Si nous faisons cela, nous montrons que la turn a amélioré notre main. Il y a aucun moyen que vous passiez cette main, il est alors préférable de jouer cette main pour gagner de la valeur.
Différents types d’adversaire
Ce que vous devez faire à la turn dépend de votre adversaire:
Si votre adversaire est très agressif et assez large pour surévaluer à sa main, il serait plus correct de checker. Il peut alors surévaluer une main telle que KQ, ou même JJ. Son agression prouve qu’il est prêt à miser avec sa main à tirage, c’est alors l’occasion de faire un check-raise à tapis. Il peut même être sur un bluff complet, chose dont on ne pourrait pas profiter si nous misons à la turn.
Cependant, vous verrez que la plus part de vos adversaires développent un jeu standard et prudent. Un joueur standard fera un continuation bet sur beaucoup de flops mais évitera de continuer de miser sur la turn. Il mise au flop sur un tirage mais il saura qu’une doublette à la turn lui enlève l’opportunité de miser. Le board est assez dangereux puisque une dame ou un huit bat sa main à tirage, un check lui donnerait une carte gratuite. Notre adversaire peut également slow-player sa main en checkant avec KQ ou JJ.
Miser gros à la turn est également une possibilité. Une grosse mise peut vous mettre sur une main faible. Ne faites pas la bêtise de miser la moitié du pot, car votre adversaire vous mettre sur une grosse main. Réfléchissons maintenant à l’éventail de mains que votre adversaire peut posséder afin de savoir si une mise à la hauteur du pot était judicieuse.
Vous surpassez un AQ, KQ, AA ou KK de votre adversaire
Essayons de voir l’action du point de vue de notre adversaire, une grosse mise à la turn ne devrait pas le faire passer. il semble que nous utilisions le deuxième huit comme une carte effrayante, et notre adversaire en déduira qu’il est en bonne posture. Alors, il peut très bien faire un « all-in » pour protéger sa main et remporter le pot, notre objectif est alors atteint.
Vous surpassez un JJ, 1010 ou 99 de votre adversaire
Avec ce genre de main, votre adversaire n’aura pas de mal à passer sa main, mais la situation n’est pas facile pour lui. Certains adversaires peuvent vous mettre sur un bluff, et alors faire un move à tapis. Vous aurez alors un pot énorme et votre objectif sera également atteint.
Notre adversaire est à tirage quinte ou couleur
Ce scénario montre que nous aurions tort de checker la turn puisque nous invitons notre adversaire de toucher une carte gratuite. Une telle mise fera fuir notre adversaire mais vous évitons de voir une river effrayante. Néanmoins, notre adversaire n’a pas la côte pour suivre. Alors, il peut soit passer soit payer.
Échangeons les rôles
Que feriez vous si vous étiez dans la peau de votre adversaire? Disons que nous avons un même flop (Q-Hearts)(8-Diamonds)(6-Diamonds)(8-Spades) et demandez vous ce que vous feriez si vous aviez une main comme (A-Diamonds)(10-Diamonds) ou (9-Diamonds)(7-Diamonds)?
La logique est inversée et la pire chose à faire serait de faire une grosse mise. Nous devons donc trouver un scénario qui nous rendrait crédible:
La meilleure chose à faire est de checker. Idéalement, notre adversaire misera et nous pouvons alors faire un check-raise. On nous mettra alors sur une grosse main telle qu’un brelan floppé. Ce scénario nous permettra de gagner un gros pot en faisant passer notre adversaire.
Vous devez alors être sûr d’être face à un bon adversaire qui est capable de retracer toutes les possibilités et de vous mettre sur une grosse main. Quelque fois, une telle mise ne fera pas fuir votre adversaire, qui, même s’il pense être battu, pensera qu’il est déjà trop impliqué dans le coup pour se permettre de passer.
Un autre moyen d’avoir de l’action est de faire une mise ridicule. Misez peut être la moitié du pot pour faire croire que vous avez une grosse main. Il est vrai qu’en général un adversaire vous payera une fois, mais pas deux fois. Donc, soyez prêt à bluffer la river. Certains joueurs ont peur de bluffer la river une fois qu’ils ont bluffé la turn. Faites une mise suffisante sur la river pour faire douter votre adversaire et ne misez pas trop sinon il vous mettra sur un bluff.
articles de :


garder le controle du pot

0 comments

 

 

Article par Stuart Rutter 

 

Vous relancez en bonne position avec :Ah :Ad et vous êtes content de voir que la small blind call.

Le flop donne :Jh :7c :7d et votre adversaire suit votre mise à hauteur du pot.

La turn donne un petit :2s et votre opposant re-check une nouvelle fois.

Il y a 2 000 dans le pot et vous avez tous les deux 8 000 en jetons.

Que devez vous faire?

 

-Gardez le contrôle

Ici, comme dans beaucoup de cas, je préconiserais un check à la turn, même s’il est fort probable que vous soyez devant.

Ce raisonnement fait suite à la minime possibilité que votre adversaire vous ait suivi avec une paire de valets ou un sept.

Une mise à la turn vous ferait perdre le contrôle du pot et pourrait vous couter la totalité de vos jetons.

L’éventail de mains de votre adversaire est tellement grand qu’il est important d’analyser toutes les possibilités.

Les meilleures possibilités sont AJ, KJ et QJ ou des petites paires comme 99 ou 88.

Mais ici, il y a la possibilité que votre adversaire possède déjà un brelan de sept, cela doit vous inciter à checker.

Notre problème est que ce type de soft play colle parfaitement avec une grosse main.

Avec une main comme AJ, beaucoup d’adversaires auraient check-raisé le flop, donc le simple call devrait vous alerter.

L’autre facteur crucial qui doit vous pousser à checker est qu’il fort improbable que votre adversaire soit à tirage.

Un tel check à la turn ne nous fait-il pas perdre de la valeur? Je dirais que non.

Notre check à la turn rend notre main invisible et nous met sur une main faible.

Cela veut dire que nous récupèrerons beaucoup de valeur sur la river.

Ainsi je verrai comment mon adversaire réagit sur la river et après j’aviserai.

J’espère que la river ne donnera pas une carte intéressante à mon adversaire (par exemple: un valet ou un sept)

Brelan de sept ou mieux

Si mon adversaire possède une grosse main, il devrait alors miser gros sur la river une fois l’action ralentie à la turn.

Peu importe le montant de la mise, il est pratiquement sûr que nous allons suivre sa mise.

Cependant, cette perte est beaucoup moins importante que si nous avions misé sur la turn.

La beauté de notre check à la turn est qu’il permet de sous-évaluer notre main.

Cela est très utile contre une très belle main.

 

Notre adversaire possède une paire de valets ou un autre paire

Mettons notre adversaire sur ce type de main et disons qu’il possède une main comme QJ.

Contre la plupart des joueurs, il serait difficile de se faire payer à la turn

et à la river car votre adversaire passera avec une telle main.

Vous verrez que beaucoup d’adversaires donneront beaucoup de crédit à votre seconde mise

et passerons à la turn ( et encore plus avec une petite paire).

Cependant, cela n’est pas du tout le cas si vous vous contentez de checker la turn

– une action qui fera penser à votre adversaire que vous avez manqué votre bluff.

Ainsi, non seulement votre adversaire vous mettra sur une main faible,

mais vous allez par conséquent ramasser énormément sur la river.

 

Penser à ce que votre adversaire pense

Soyez toujours attentif au type de main que vous représentez avec un check à la turn.

Une bonne mise à la river est parfaite car cela peut faire croire que vous avez rien du tout

et que vous essayez de mettre la pression sur votre adversaire.

 

Garder la valeur

Outre le fait que votre check à la turn vous évite de perdre gros face à un brelan de sept,

mais il vous fait perdre que très peu de value lorsque vous êtes devant.

Si vous raisonnez un peu plus, vous verrez que vous gagnerez encore plus en jouant de cette façon.

Cela démontre le fait qu’un bet-check-bet peut vous faire gagner gros lorsque vous possédez une grosse main.

Il y a un scénario qui vous permettra de gagner encore plus de valeur.

Disons que votre adversaire mise 1 200 à la river ( un petit peu moins que la moitié du pot).

A moins que vous soyez battu, vous pouvez même faire une sur-relance.

Si vous êtes sur-relancé vous savez quoi faire et vous devez jeter votre main.

 

Le mauvais type de joueur

Il y a une catégorie de joueur contre laquelle notre type de jeu ne peut d’appliquer, on l’appelle calling station.

Contre de tels joueurs, il est possible que vous soyez suivi sur les trois tours de mise avec une main aussi faible que QJ.

Vous avez juste à prier pour que votre adversaire n’ait pas de sept dans la main et qu’il continue de miser.

 

 


guss ce met au vert

2 comments

The Great Dane ce met au vert

Rares sont les joueurs de poker professionnels qui n’ont jamais été « Brooke » au moins une fois durant leur carrière.

Je dirais même que c’est le passage obligé pour tout joueur professionnel qui se respecte car qui dit « poker », dit aussi danger et prise de risques.

Les hauts et les bas font partie du métier et il faut savoir les gérer, les analyser, pour ensuite acquérir de l’expérience et revenir encore plus fort.

Alors que nous vous rapportions il y a peine deux mois de cela que Gus Hansen avait empoché plus d’1 million de dollars en l’espace de 50 heures, ‘

The Great Dane’ confie dans un article tiré de son blog et daté du 15 mars 2008, qu’il connait actuellement une mauvaise période:

« Je n’ai définitivement pas joué  mon meilleur niveau durant ce mois de mars et c’est pour cela que mes résultats ont été extrêmement mauvais ».

Une partie de ces pertes sont, selon lui, à mettre sur le compte de la malchance:

« Je pense que je n’ai pas été particulièrement chanceux ces derniers temps durant mes parties online ».

Par conséquent, Gus Hansen a décidé de faire un pause.

Il commentera cette décision en disant : « Je pense que c ‘est le moment pour moi de faire un petit break, de m’aérer l’esprit et de rejouer le Pot-Limit Omaha sur Full Tilt lorsque j’aurai repris des couleurs et regagné de la confiance ».

Malgré cette volonté affichée, on retrouvera Hansen sur Full Tilt quatre jours plus tard pour ne plus le revoir depuis. Silence radio.

Ces deniers déboires coïncident avec le retour de David Benyamine sur Full Tilt Poker, et l’ascension du jeune Brian Hastings.

Alors que le premier faisait face à une énorme période noire qui nous a privé de le voir sur Full Tilt durant plusieurs mois,

Brian Hastings connait quant à  lui une progression fulgurante.

En effet, Brian Hastings, âgé de seulement 19 ans, aura dépassé la barre du million de dollars de gains pour ce seul mois de mars 2008.

Rencontrant les meilleurs joueurs de Pot Limit Omaha online du monde, tels que Patrik Antonius et David Benyamine, ce jeune pousse du poker mondial aura montré toute l’étendue de son poker et commence à se faire un nom parmi les meilleurs joueurs d’High Stakes.

L’autre joueur en forme n’est autre que David Benyamine qui signe son grand retour au début de ce mois de mars.

Rappelons qu’en novembre 2007, David Benyamine avait crée la sensation en avouant avoir connu un bad run qui lui aurai couté la bagatelle de 6,5 millions de dollars.

Six mois plus tard, le Français est de retour et enchaine les gros pots à une vitesse fulgurante pour ainsi afficher un gain net avoisinant le million de dollars, et cela en l’espace de six petits jours!

Alors que certains flambent à  la table, tels Benyamine et Hastings, d’autres se mettent au vert, à l’image de Gus Hansen.

Ainsi va le quotidien d’un joueur professionnel de poker.

comme quoi le poker peut montrer son mauvais coté.

par Julien Roman


Next Entries »