Le Hold’em

 

du Texas Hold’em no limit

Le poker Texas Hold’em no Limit est la forme de poker

que vous rencontrerez le plus régulièrement lors de vos sessions de .

Pour bien appréhender les phases de jeux que vous allez rencontrez ,

et comprendre le déroulement d’une partie de Texas Hold’em no Limit , les règles de ce jeux

 

MODE DE JEU :

Le poker texas hold’em no limit peut se jouer en cash game ou en .

En cash game, les jouent de l’argent liquide.

En tournoi, les joueurs obtiennent des jetons selon une somme d’argent déterminée.

Le gagnant est celui qui récupère l’ensemble des jetons de la table en cas de tournoi à table unique

ou de l’ensemble des jetons de toutes les table en cas de tournoi multitables.

 

LE :

Chaque joueur reçoit deux cartes cachées qui sont privatives. Cinq cartes communes sont visibles.

Chaque joueur doit réaliser la meilleure main de cinq cartes parmi les sept cartes à sa disposition.

Le joueur qui possède la meilleure main à l’abattage des cartes ou qui arrive à le faire croire en “couchant”

son adversaire remporte le pot.

 

LES

Avant que les cartes ne soient distribuées, les deux joueurs à la gauche du donneur

doivent mettre sur le tapis des mises imposées dénommées “blinds”.

Le premier joueur s’acquitte de la petite blind (”small blind”), le second de la grosse blind (”big blind”).

La grosse blind est généralement d’un montant deux fois supérieur à la petite blind.

Le montant des blinds augmente selon une durée qui diffère selon la structure de la partie.

 

PRE-

Le donneur, ou le croupier lorsqu’il y en a un, distribue deux cartes cachées à chaque joueur.

La distribution se fait carte par carte. Chaque joueur prend alors connaissance de ses cartes.

On appelle pré-flop le tour d’enchères où les joueurs n’ont à leur disposition que leurs cartes cachées.

Les mises pré-flop débutent par le joueur placé à gauche de la grosse blind.

Ce dernier peut :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup,

– suivre en misant le montant de la grosse blind,

– relancer en misant un montant de jetons

   qui ne peut être inférieur à deux fois le montant de la grosse blind,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Les joueurs suivants peuvent :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup,

– suivre en misant le montant de la grosse blind s’il n’y a pas eu de relance,

ou en misant le montant de la plus grosse des mises si que le joueur ayant le plus relancé,

– relancer en misant un montant de jetons qui ne peut être inférieur à deux fois le montant de la grosse blind,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Le joueur de petite blind peut :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup,

– suivre en s’acquittant de la différence avec la grosse blinds’il n’y a pas eu de relance,

ou en s’acquittant de la différence avec la plus grosse des mises pour rester dans le coup si un ou plusieurs joueurs ont relancé,

– relancer en misant un montant de jetons qui ne peut être inférieur à deux fois le montant de la grosse blind,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Le joueur de grosse blind peut :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup si un joueur a relancé,

– suivre en faisant “parole” c’est à dire rester dans le coup sans miser davantage

que le montant de la grosse blind si aucun joueur n’a relancé,

– suivre en s’acquittant de la différence avec la plus grosse des mises si un ou plusieurs joueurs ont relancé,

– relancer en misant un montant de jetons au moins égal à deux fois le montant de la grosse blind,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Si un joueur a relancé et que tous les autres se sont couchés,

il remporte la totalité du pot c’est à dire les mises présentes sur la table y compris les blinds.

Si tous les joueurs à la table se sont couchés,

le joueur de grosse blind remporte la totalité du pot c’est à dire le montant des blinds.

Lorsque tous les joueurs ont parlé et qu’au moins deux joueurs ont suivi,

le tour d’enchères pré-flop est fini.

 

LE FLOP

Trois cartes découvertes sont placées au milieu de la table. Ces cartes sont communes.

Le premier joueur encore dans le coup à la gauche du donneur parle le premier, il peut :

– faire “parole” c’est à dire rester dans le coup sans miser,

– “ouvrir” c’est à dire miser des jetons dont le montant ne peut être inférieur au montant de la grosse blind,

Les joueurs suivants peuvent :

– “se coucher” c’est à dire ne pas rentrer dans le coup si un joueur a relancé,

– suivre en faisant “parole” c’est à dire rester dans le coup sans miser,

seulement si les joueurs le précédant ont fait “parole”,

– suivre en misant la plus grosse des mises si un ou plusieurs joueurs ont relancé,

– relancer ou sur-relancer si un joueur le précédant a misé ou relancé,

– faire “tapis” (”all in”) c’est à dire miser la totalité de ses jetons.

Si un joueur a relancé et que tous les autres se sont couchés,

il remporte la totalité du pot c’est à dire les mises présentes sur la table y compris les blinds.

Si tous les joueurs dans le coup font “parole” ou lorsque tous les joueurs dans le coup ont parlé

et qu’au moins deux joueurs ont suivi, le tour d’enchères au flop est fini.

 

LE TOURNANT “

Une quatrième carte découverte est placée au milieu de la table.

Le déroulement du tour d’enchères au tournant est le même que celui du flop.

Si un joueur a relancé et que tous les autres se sont couchés,

il remporte la totalité du pot c’est à dire les mises présentes sur la table y compris les blinds.

Si tous les joueurs dans le coup font “parole” ou lorsque tous les joueurs dans le coup ont parlé

et qu’au moins deux joueurs ont suivi, le tour d’enchères au tournant est fini.

 

LA RIVIERE “

Une cinquième carte découverte est placée au milieu de la table.

Le déroulement du tour d’enchères au tournant est le même que celui du flop et du tournant.

Si un joueur a relancé et que tous les autres se sont couchés,

il remporte la totalité du pot c’est à dire les mises présentes sur la table y compris les blinds.

Si tous les joueurs dans le coup font “parole” ou lorsque tous les joueurs dans le coup ont parlé

et qu’au moins deux joueurs ont suivi, le tour d’enchères à la rivière est fini.

 

L’ABATTAGE “

Les joueurs dans le coup dévoilent leurs cartes.

Le dernier relanceur doit abattre ses cartes en premier,

les autres joueurs abattent leurs cartes dans l’ordre de la parole.

Un joueur qui voit qu’il a perdu peut ne pas montrer ses cartes.

Il est admis qu’un joueur puisse abattre immédiatement sa main

même s’il n’est pas le dernier relanceur s’il pense qu’il a gagné.

En tournoi, l’abattage des cartes est obligatoire dans le cas

où il reste des jetons à un joueur et qu’un ou plusieurs autres joueurs ont fait “tapis” (”all in”).

Le joueur abattant la meilleure main remporte la totalité du pot.

En cas d’égalité, le pot est partagé.

 

Les mains au poker

Dans le jeu classique (sans joker ni cartes rajoutées) les mains, ou combinaisons possibles, de la plus faible à la plus forte sont :

  • Pas de combinaison ou tirage,
  • Jeux courants qui peuvent être améliorés : Paire < Double paire < Brelan,
  • Jeux forts : Quinte < Couleur < Full,
  • Carré < Quinte Flush (jeu « cinq étoiles », pratiquement imbattable).

Quinte flush

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Quinte flush royale.
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Quinte flush au huit.

La quinte flush (straight flush) est formée de cinq cartes dont les rangs se suivent et dont les couleurs sont identiques. C’est la plus haute main possible au Poker. C’est à la fois une quinte et une couleur, pratiquement imbattable. Elle ne peut donc être battue que par une autre quinte flush de rang supérieur. Si deux quintes flush sont en compétition, la plus forte est celle dont le rang est le plus élevé. Une quinte flush d’entrée donne une quasi-certitude de gagner la partie : 99,98 % à huit joueurs / 52 cartes, 99,94 % à quatre joueurs / 32 cartes. La quinte flush est un jeu extrêmement rare, de l’ordre du «pour dix mille» : 0,036 % à 32 cartes, 0,006 % à 52 cartes. Elle est servie dans un cas sur cinq (21 à 22 %), et résulte d’un tirage à la quinte flush dans les autres cas. Quand une quinte flush est servie d’entrée, elle ne peut pas être améliorée. De même qu’une quinte normale, une quinte flush peut être « blanche », si cette convention est acceptée à la table (voir « quinte »). La quinte flush dite « royale » (royal flush), ou parfois « impériale », est une quinte flush à l’As : Il n’existe pas de jeu pouvant la battre.

Carré

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Carré de rois

Le carré (four of a kind) est formé par les quatre cartes d’un même rang, accompagnées d’une carte quelconque. C’est une combinaison majeure, pratiquement imbattable. Le carré le plus fort est celui de rang le plus élevé. Le carré apparaît avec une fréquence inférieure à 1 % : 0,96 % à 32 cartes, 0,23 % à 52 cartes. Il n’est obtenu directement au tirage que dans 10 % des cas, et provient sinon de l’amélioration d’une paire (50 % des cas) ou d’un brelan (40 %). Cependant, ces améliorations au tirage supposent que les paires et brelans ne sont pas maquillés, c’est-à-dire que le joueur demande effectivement trois cartes s’il a une paire et deux s’il a un brelan. Si le joueur choisit au contraire systématiquement d’épauler sa paire (en demandant deux cartes) ou son brelan (une carte), sa probabilité d’avoir un carré diminue de moitié : 0,46 % à 32 cartes et 0,11 % à 52 cartes, il est servi une fois sur quatre, provient d’un brelan dans 40 % des cas, ou d’une paire dans 15 % des cas. Quand un carré est servi, il ne peut bien entendu pas être amélioré, mais il est généralement utile de demander une carte pour faire croire à un petit jeu ou à un tirage. Le carré servi est un jeu pratiquement gagnant, à cent contre un : 98,97 % (32 cartes) à 99,50 % (52 cartes) d’espérance de gain. L’espérance de gain au deuxième tour est pratiquement identique.

Full

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Full aux rois par les trois

Le full (full house) est formé d’un brelan et d’une paire. Le full le plus fort est celui qui a le brelan le plus élevé (il ne peut y avoir deux fulls de même rang). Il apparaît avec une fréquence de quelques pour cent, passant de 4,5 % pour 32 cartes à 1,1 % pour 52 cartes. Il n’est directement obtenu par tirage qu’une fois sur sept (13 %), et résulte sinon de l’amélioration d’une double paire (40 % des cas), d’une paire simple (dans 35 % des cas), ou d’un brelan servi (11 %) à condition de ne pas les maquiller. Sa fréquence ne varie pas sensiblement quand les paires et les brelans sont maquillés. Les nombreuses manières d’obtenir un full à partir d’autres combinaisons font qu’il est finalement plus fréquemment présent au second tour que la quinte, bien que la quinte soit plus facile à obtenir par tirage direct. L’espérance de gain d’un full (servi ou au deuxième tour) est très importante : 90 % (32 cartes) à 96 % (52 cartes), il est dans la zone « un contre dix » à « un contre vingt ». C’est donc un jeu très fort, mais pas totalement imbattable, dont le détenteur doit rester prudent.

Couleur

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Couleur à carreau au roi

La couleur (flush) est formée de cinq cartes de couleur identiques (qui ne se suivent pas, sinon il s’agit d’une quinte flush). La couleur la plus forte est celle qui contient la carte de rang le plus fort, et en cas d’égalité, on compare les rangs suivants. Deux couleurs (flush) sont donc départagées suivant le même principe que la « carte haute ». La couleur est un jeu assez fort, donnant une probabilité de gain importante (servie ou au second tour) : 86 % (32 cartes) à 90 % (52 cartes), c’est un jeu un peu inférieur au « un contre dix ».

Quinte ou Suite

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Quinte au huit

La quinte (straight) est formée de cinq cartes de rangs consécutifs (et de couleur non toutes identiques, sinon il s’agit d’une quinte flush). Dans le cas de deux quintes, c’est la hauteur de la quinte qui permet le départage. Si la quinte 5 4 3 2 As est acceptée (quinte « blanche »), elle est la plus faible des quintes. Si tous les tirages à la quinte étaient tentés, la quinte serait deux fois plus fréquente : 9,2 % à 32 cartes, 1,6 % à 52, figure obtenue une fois sur cinq directement, une fois sur deux par tirage simple, et par tirage bilatéral dans 30 % des cas. Cependant, le tirage simple n’atteint la quinte qu’une fois sur dix, ce qui en moyenne est insuffisant pour rester dans le coup. Si les tirages simples ne sont pas tentés, au deuxième tour, la quinte devient un peu moins fréquente que le full : 4,1 % pour 32 cartes, et 0,8 % pour 52 cartes. La quinte est alors servie une fois sur deux. La quinte est le dernier des jeux forts « servis », qui ne peuvent pas être améliorés. Son espérance de gain (servie ou non) est de 80 % (32) à 84 % (52), à un contre cinq. Bien que formant un jeu fort, une quinte reste donc vulnérable, ce qui peut inciter son détenteur à relancer les enchères pour écarter la concurrence des jeux intermédiaires, qui peuvent s’améliorer.

Brelan

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Brelan de rois

Le brelan (three of a kind) est formé par trois cartes de même rang, les deux autres étant de rang quelconque (sinon, il s’agit d’un carré ou d’un full). Le brelan le plus fort est celui de rang le plus élevé. Le brelan est une figure relativement fréquente, 6,6 % à 52 cartes (une fois sur vingt) et 14 % à 32 cartes (une fois sur sept) : un brelan sera (en théorie) présent à table une fois tous les trois tours. Il est servi dans 30 % des cas, et résulte de l’amélioration d’une paire le reste du temps. Un brelan servi donne une espérance de gain de 70 % (32) à 74 % (52), cette probabilité ne baisse que d’un pourcent si le brelan est maquillé (ce qui en fait une excellente option). Le brelan servi d’entrée peut être amélioré, en demandant deux cartes ou simplement une (brelan maquillé ou épaulé). Il s’améliore dans 10 (52c) à 20 % (32c) des cas pour former un full ou un carré. Au deuxième tour, l’espérance de gain d’un brelan est un peu plus faible : 64 % (32) à 71 % (52), ce qui reflète la montée des autres mains qui ont pu s’améliorer.

Double paire

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Double paire de rois par les huit

La double paire (two pairs) est formée par deux paires (de rangs différents, sinon il s’agit d’un carré) et d’une autre carte quelconque (de rang différent des deux précédents, sinon il s’agit d’un full). La double paire la plus forte est celle qui a la paire la plus forte du rang le plus élevé, et en cas d’égalité du plus élevé, celle qui a la deuxième paire du rang le plus élevé. Sinon, la cinquième carte, appelée le kicker, fait la différence. Sa probabilité d’apparition est de l’ordre du pour-cent, et diminue avec le talon (contrairement aux autres figures), passant de 0,58 % pour 32 cartes à 1,01 % pour 52 cartes. La couleur est servie une fois sur cinq, et résulte de l’amélioration d’un tirage dans les autres cas. La double paire est obtenue avec une fréquence de 9,7 % (pour 52 cartes) à 18,1 % (à 32 cartes). C’est donc une figure assez fréquente, moitié plus que le brelan. Elle est servie dans à peu près 50 % des cas, et résulte de l’amélioration d’une paire simple sinon. Une double paire servie donne une espérance de gain appréciable, de 45 % (32) à 48 % (52), largement conditionnée par son amélioration ou non au full au deuxième tour. Une double paire servie d’entrée ne peut s’améliorer qu’en demandant une carte. La main ne s’améliore que dans 10 % (à 52 cartes) à 15 % (32 cartes) des cas, pour obtenir un full. Au deuxième tour, une simple double paire a une espérance de gain plus réduite, de 37 % (32) à 44 % (52).

paire simple

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Paire de huit

La paire (pair) est formée par deux cartes de même rang, les trois autres étant quelconques. La paire la plus forte est celle de rang le plus élevé, et en cas d’égalité, la main la plus forte est celle qui comporte la carte isolée la plus élevée. Une paire simple est obtenue avec une fréquence variant de 36 % (pour 52 cartes) à 54 % (pour 32 cartes). Elle est le plus souvent servie, mais au deuxième tour, elle provient d’une tentative d’amélioration d’un tirage dans 20 à 40 % des cas. Une paire servie ne donne qu’une chance assez faible de gagner : de l’ordre de un contre quatre ou cinq en moyenne, ce qui justifie de n’entrer dans le coup qu’avec une paire suffisamment forte. Une paire servie d’entrée peut être améliorée en écartant trois cartes, ou en épaulant (pour faire croire à un brelan servi d’entrée). Sans amélioration, une paire simple est un jeu très faible au deuxième tour, qui n’a une espérance de gain que de l’ordre de 9 %.

Carte haute

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Carte haute par le roi

La carte haute (high card) est une absence de figure. C’est une main sans particularité, dont la valeur est simplement celle de la plus haute carte. Une « carte haute » n’a pratiquement pas de valeur. On rencontre typiquement ce type de main quand quelqu’un a tenté un tirage sans succès, et a continué au bluff jusqu’à être poussé au « pour voir ». Deux mains « carte haute » sont départagées en fonction de la meilleure carte présente. Si ça ne suffit pas, on tient compte des hauteurs des secondes meilleures cartes, et ainsi de suite jusqu’à la cinquième carte. Une « carte haute » à l’ouverture ne donne qu’une espérance de gain minime : de 7 % (52) à 15 % (32).

Comparaison des mains

Au poker, les couleurs (pique, trèfle, carreau, cœur) sont de force identique. Si deux mains ne se distinguent que par leur couleur, elles sont donc de même force. Sinon, l’une ou l’autre des cartes étant de force différente, la première différence permet de comparer les mains. Les cartes sont, par force croissante : Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six, Sept, Huit, Neuf, Dix, Valet, Dame, Roi, As. Mais il faut noter que ces valeurs sont arbitraires. Il est en effet aussi difficile d’obtenir un As qu’un Deux.

  • Lorsque deux paires, deux brelans ou deux carrés s’affrontent, c’est celui ou celle de la valeur la plus élevée qui l’emporte. En cas d’égalité, le départage se fait sur le principe de « carte haute » appliqué aux cartes restantes.
  • Dans le cas de deux mains pleines (full), le départage se fait sur la hauteur du brelan, puis de la paire. Pour la double paire, on compare d’abord la paire la plus élevée, puis l’autre.
  • Pour le reste, la main la plus forte est celle qui contient la carte de rang le plus fort, et en cas d’égalité, on compare les rangs suivants.
Si vraiment les deux mains sont semblables, il y a partage du pot. Cela peut arriver, car les valeurs des mains ne tiennent pas compte de la couleur (l’As de trèfle a la même valeur que l’As de pique, par exemple)